Un salarié sur trois déclare éprouver une souffrance mentale au travail. Au-delà des statistiques, les services de l'inspection du travail et les services de santé au travail témoignent au quotidien de la réalité et de l'ampleur de ce phénomène.
L'employeur a l'obligation d'évaluer tous les risques y compris les risques psychosociaux, et de préserver la santé mentale et physique de ses salariés (Article L 230-2 du Code du travail).
Parmi les expressions de la souffrance au travail, le harcèlement est juridiquement défini. Toutefois, la souffrance mentale au travail n'a pas de définition juridique propre et peut recouvrir des formes multiples.
Stress, violence, harcèlement, souffrance au travail, tensions...que met-on derrière ces mots et quelle prévention mettre en œuvre pour y remédier ?
Face à des questions complexes, les C.H.S.C.T*, les employeurs, les représentants du personnel peuvent se sentir démunis et ont besoin de réflexions et de méthodes pour agir.
C'est pourquoi, la D.R.T.E.F.P a décidé de consacrer ce colloque aux souffrances mentales au travail qui devrait permettre aux acteurs d'acquérir des moyens d'analyse et de les aider à construire des actions de prévention adaptées.
C.H.S.C.T* : Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail
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